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mardi 11 avril 2017

RIGOBERTA MENCHÚ


Rigoberta MenchúTum est née à Uspantán, Guatemala, le 9 janvier  1959. Son père était un indigène activiste et avait défendu les droits du peuple et sa mère était une sage-femme. Quand Rigoberta avait cinq ans, elle avait commencé  à travailler dans une propriété de café.

Depuis qu’elle était jeune, elle a lutté pour le peuple, et elle a était exilée. En 1978 elle a fondé le CUC (comité de l’unité paysanne)  et le RUOG (représentation unitaire de l’opposition de Guatemala).  Quand la guerre civile de Guatemala avait commencé, elle s’était exilée au Mexique, où elle a écrit son autobiographie. Mais en 1998 et 1999 un journaliste et un philosophe ont dit que son histoire était fausse. Donc, plus tard, elle avait fait une entrevue pour déclarer que tout ça qu’elle avait dire était vrai.

En 1993 elle a reçu le prix Nobel de la paix grâce à sa lutte pour la justice social. Dans ce moment, elle avait  réussi une société très développée, comme par exemple le respect par la nature et l’égalité des femmes.   
En 2003 elle avait été la présidente de la compagnie « Salud para Todos » pour donner des médicaments à un bon prix.

En 2007 elle avait annoncé sa candidature comme présidente de Guatemala, avec un parti  de gauche. Mais son parti a été le septième. 

Irati Álava

jeudi 30 mars 2017

Federica Montseny

      Federica Montseny  est  née à Madrid le 12 février 1905 et décédée à Toulouse le 14
janvier 1994. C est une intellectuelle et une militante anarchiste espagnole, ministre de la Santé entre 1936 et 1937, sous la Seconde République espagnole, pendant la guerre civile déclenchée par l'armée. Elle est ainsi la première femme espagnole à devenir ministre.
Elle est également active dans l'organisation féminine libertaire Mujeres Libres.


     
Elle commence à écrire et, en 1921, à 16 ans, elle publie sa première nouvelle intitulée  "Heures tragiques". En 1923, elle commence à collaborer à Solidaridad Obrera 
(« Solidarité ouvrière », journal de la CNT) et à La Revista Blanca jusqu'en 1936. Son premier roman, La Victoire est publié en 1925. Elle contribue aussi  à la création de deux collections littéraires :   Le roman idéal, parlant d'antimilitarisme, d'entraide, d'amour libre  (1925-1937) et La Novela Libre (1929-1937).


      Elle arrive à Barcelone le 20 juillet 1936, en plein milieu du coup d'État qui provoque la guerre civile espagnole,mais aussi une révolution sociale. En novembre de la même année, elle est nommée ministre de la Santé et de l'Assistance Sociale au sein gouvernement républicain de Largo Caballero, charge qu'elle accepte en contradiction avec ses déclarations anti-gouvernementales et ses doutes initiaux.


      Avec le rétablissement de la démocratie en Espagne en 1977, elle rentre en Espagne et continue son activisme pour la CNT et l'anarchisme, où elle gardera un énorme prestige jusqu'à sa mort. Dans les dernières années de sa vie, elle s'oppose au pacte de la Moncloa qui, en échange du rétablissement de la démocratie, d'une amnistie et d'élections, instaure la monarchie et une politique d'austérité.

mardi 7 mars 2017

Milagro Sala

Femmes activictes: Milagro Sala

Milagro Amalia Angela Sala est née à San Salvador de Jujuy le 20 Février 1964. Milagro a été abandonnée par sa mère quand elle est née. C’est une  femme politique et militante indigène Argentine. Elle est connue grâce à la construction de milliers de maisons dans la province de Jujuy pour des femmes pauvres. Elle était aussi députée provinciale avec «Frente Unido y Organizados».



Le 21 octobre 2013. Elle a été attaquée avec des balles et deux de ses militants ont été gravement blessés   en même temps que Milagro.

En janvier 2016 Milagro a été arrêtée pour occuper les terres du gouverneur Gerardo Morales. Cette arrestation a été considérée comme de nature politique par divers organisations de défense des droits humains.

En Décembre 2016 elle a été condamnée à trois ans de prison mais sans entrer en prison parce que sa peine a été suspendue. Mais de toute façon, Milagro Salas a été plus d’un an en prison sans procès.
  

                   Ion Ander García

mercredi 8 février 2017

Olympe de Gouges


 

Marie Gouze, dite Olympe de Gouges , est née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, est une femme de lettres française, devenue femme politique. Elle est considérée comme une des pionnières du féminisme français.

Auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, dans laquelle elle affirmait l’égalité des droits civils et politiques des deux sexes, insistant pour qu’on rendît à la femme des droits naturels que la force du préjugé lui avait retirés.   Elle a aussi  laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs.

À l’âge de dix-sept ans et demi, elle  fut mariée à un traiteur parisien de trente ans son aîné, Quelques mois plus tard, la jeune femme donna naissance à un fils, Pierre. Homme grossier et inculte, son mari mourut en 1766. La loi française interdisant à une femme auteur de publier un ouvrage sans le consentement de son époux, elle ne se remaria jamais, conservant ainsi sa liberté de publication . Elle qualifiait le mariage religieux de « tombeau de la confiance et de l’amour » 


Olympe de Gouges monta sa propre troupe, avec décors et costumes. C'était un théâtre itinérant qui se produisait à Paris et sa région. La pièce qui la rendit célèbre   est L’esclavage des noirs, ou l’heureux naufrage. À la fin de l'année 1790, elle composa une autre pièce sur le même thème, intitulée le Marché des Noirs . Elle avait par ailleurs publié en 1788 des Réflexions sur les hommes nègres.
 
Dans ses écrits du printemps 1793, elle dénonça la montée en puissance de la dictature montagnarde et fut envoyée en prison. Privée d’avocat elle se défendit avec adresse et intelligence. Condamnée à la peine de mort pour avoir tenté de rétablir un gouvernement autre que « un et indivisible », elle se déclara enceinte. Les médecins consultés se montrèrent dans l’incapacité de se prononcer, mais Fouquier-Tinville décida qu’il n’y avait pas grossesse. Le jugement était exécutoire. Elle s'écriera, avant que la lame ne tombe : 
« Enfants de la Patrie vous vengerez ma mort. » Elle avait alors 45 ans.

Elle est souvent prise pour emblème par les mouvements pour la libération des femmes.